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	<title>Mediaf - Réseau des Médias Francophones</title>
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		<title>Bénin &#8211; Vie de couple au Bénin: « 81% des hommes mariés sont infidèles» selon les femmes</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 14:21:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mediaf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Edem Anaka]]></category>
		<category><![CDATA[Le Matin]]></category>

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		<description><![CDATA[Les femmes seraient victimes d’acte d’infidélité conjugale de leur mari légal. Dans une enquête réalisée auprès des femmes mariées, ces dernières estiment qu’elles sont dupées ou trompées par leur homme. Le souhait de chaque femme est de garder à elle et à elle seule, son mari. Et ce, vice-versa. Cependant, la plupart des femmes béninoises notamment celles de la capitale économique, Cotonou, trouvent que leurs maris leur sont infidèles. En tout cas, c’est ce que révèle une enquête menée courant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les femmes seraient victimes d’acte d’infidélité conjugale de leur mari légal. Dans une enquête réalisée auprès des femmes mariées, ces dernières estiment qu’elles sont dupées ou trompées par leur homme.</p>
<p>Le souhait de chaque femme est de garder à elle et à elle seule, son mari. Et ce, vice-versa. Cependant, la plupart des femmes béninoises notamment celles de la capitale économique, Cotonou, trouvent que leurs maris leur sont infidèles. En tout cas, c’est ce que révèle une enquête menée courant septembre 2012 à mi-mars 2013 auprès de 88 femmes de Cotonou ayant un niveau d’instructions moyen. Les 88 femmes enquêtées vivent sous le toit de leur mari dans leur propre maison ou en location. Le niveau d’études des femmes est compris entre la classe de 4ème et la maîtrise. 24 femmes sur les 88 exercent dans la fonction publique. 33 sont des commerçantes ou gérantes de boutiques et autres.</p>
<p>Les 31 restantes n’exercent pas de métier. Les femmes enquêtées ont un âge compris entre 30 à 55 ans. Elles ont une vie de couple de 7 à 24 ans. Ces dernières ont en moyenne deux enfants. Au cours de l’enquête, certaines ont décidé de répondre sous leur vraie identité ou sous l’anonymat ou encore sous un pseudonyme. À cet effet, 71 femmes sur les 88, soit environ un pourcentage de 81%, ont affirmé que leurs maris leur sont infidèles. L’enquête a été réalisée avec les couples monogames. Pour certaines des femmes, leur mari est infidèle pendant leur vie de concubinage. Pour d’autres femmes, leur mari devient infidèle ou commet d’acte d’infidélité quand il constate, qu’elles sont déjà enceintes et ou qu’elles ont de nourrice. Dans ce cas, l’infidélité de l’homme commence quand il vit ensemble avec sa femme.</p>
<p>À la question de savoir comment elles ont découvert l’infidélité conjugale de leur mari, plusieurs d’entre elles se basent sur les comportements d’avant et d’après le mariage de leur mari. Des comportements qu’elles qualifient de ‘’suspects’’. D’autres femmes disent avoir des sources de renseignements sur leur mari. D’autres encore se basent sur les sorties de leur mari. « Depuis que j’ai fait mon second fils, c’est en ce moment que mon mari est plus retenu par des réunions nocturnes avec ses patrons. On dirait que l’enfant lui a apporté de chances pour sa promotion professionnelle», confie une femme qui soupçonne son mari d’infidèle. La plupart des femmes ont confié que leurs maris n’emmènent pas les filles avec qui ils les trompent dans le lit conjugal. Les hôtels et les maisons de tolérance sont les lieux où ces hommes mariés infidèles sortent les filles.</p>
<p>Selon l’enquête, ces hommes mariés présentés comme des infidèles sont des agents ou cadres dans la fonction publique, soit des hommes d’affaires ou encore des particuliers ayant une situation financière stable. Ils ont un âge compris entre 31 et 65 ans. À la question de savoir avec qui leurs maris les trompent, 57 femmes pensent que c’est avec des jeunes filles élèves, étudiantes, serveuses de bars et restaurants. 19 d’entre elles ont indiqué que leurs maris les trompent avec des femmes d’autrui de leur âge ou des femmes divorcées. Au regard de cette enquête, l’on dirait que les femmes de couple monogame sont victimes d’acte d’infidélité de leurs maris. Mais une question se pose, celle de savoir pourquoi les hommes mariés sont infidèles à leurs femmes ? Les femmes y contribuent-elles? Si c’est le côté pile des hommes mariés, le côté face des femmes est prévu. Autrement dit, les hommes mariés ne sont-ils pas aussi victimes de l’infidélité de</p>
<p>leurs femmes ?                     Edem ANAKA</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Bénin &#8211; Crise à la Sonacop : Les vieux démons sont de retour</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 14:18:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mediaf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Adjinakou]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Gbaguidi]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis le vendredi 22 mars dernier, la tension à la Sonacop est montée d&#8217;un cran mettant sur la place publique les dissensions qui opposent les travailleurs au directeur général. Au-delà de la bataille médiatique, un fait reste incontestable : malgré les milliards injectés dans l&#8217;entreprise par le gouvernement, les difficultés de départ sont toujours présentes. Les travailleurs de la Société nationale de commercialisation des produits pétroliers (Sonacop) ont tenu leur première assemblée générale sous les couleurs du nouveau secrétaire général [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le vendredi 22 mars dernier, la tension à la Sonacop est montée d&rsquo;un cran mettant sur la place publique les dissensions qui opposent les travailleurs au directeur général. Au-delà de la bataille médiatique, un fait reste incontestable : malgré les milliards injectés dans l&rsquo;entreprise par le gouvernement, les difficultés de départ sont toujours présentes. Les travailleurs de la Société nationale de commercialisation des produits pétroliers (Sonacop) ont tenu leur première assemblée générale sous les couleurs du nouveau secrétaire général du Syntra-Sonacop, Lamidy Soumanou le vendredi 22 mars 2013 au siège de ladite société à Cotonou. Ce fût l&rsquo;occasion pour les travailleurs d&rsquo;exiger du gouvernement, la tête du directeur général, Expédit Houéssou. En effet, les travailleurs, par la voix de leur secrétaire général, dénoncent le nombre de cadres placés par le directeur général au sein de la société alors que déjà, tous sont conscients du nombre élevé de travailleurs enregistrés dans cette société d&rsquo;Etat. Plusieurs audits effectués auparavant ont montré la situation déficitaire de la Sonacop. Il y a environ trois ans, un audit a révélé que le personnel de cette société est en nombre élevé.</p>
<p>Malgré cela, le directeur général, selon Lamidy Soumanou, a nommé des consultants pour l&rsquo;accompagner dans sa mission. Ceci a eu des conséquences néfastes sur la masse salariale mensuelle alors que la stabilité de la situation sociale des employés de la société. Le syntra-Sonacop, lors de sa manifestation du lundi 25 mars dernier, a également insinué que le directeur général est enclin à des actes de mauvaises gestions. Un autre point abordé par les manifestants lundi dernier à la Sonacop, est l&rsquo;emprise de l&rsquo;essence frelatée sur le produit de la Sonacop malgré la lutte infructueuse de plusieurs mois menée par le gouvernement contre le &nbsp;&raquo; kpayo &laquo;&nbsp;. A y voir de près, ces réalités au sein de la Sonacop ne datent pas d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Elles sont plus latentes qu&rsquo;actuelles et ont connu des générations sans jamais trouver de solutions fiables.  Il y a quelques mois, le gouvernement a éjecté dans la société, trois milliards de francs Cfa en vue de l&rsquo;exécution du plan de redressement global de ladite société. Le résultat attendu est la renaissance effective de la Sonacop.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, la crise est de retour donnant lieu à la résurgence des vieux démons qu&rsquo;on croyait définitivement enterrés avec le soutien de l&rsquo;Etat. Mais hélas.</p>
<p>Bien avant cela…</p>
<p>La Sonacop traverse donc une mauvaise passe depuis sa privatisation ; en témoignent les réajustements effectués par les gouvernements successifs pour redresser ladite société. Durant la période de 2003-2006, le gouvernement s&rsquo;est engagé à apurer les dettes bancaires qui étaient de 9,6 milliards de francs Cfa. Les conclusions des rapports des experts comptables Brun et Jacques Migan sur les exercices 2006, 2007, 2008, 2009 déposés en avril 2010 ont prouvé que la situation négative se traduit par une situation financière désastreuse : la part de l&rsquo;autofinancement insuffisante dans la valeur ajoutée ; une Structure financière dangereuse ; une marge nette insuffisante ; un niveau d&rsquo;endettement très élevé, soit 34 Milliards de Francs Cfa. Autre chose, les chiffres de Janvier-Février 2013 donnent comme marge, 250.000.000 Fcfa ; les charges salariales sont de l&rsquo;ordre de 344.000.000 Fcfa ce qui justifie un déficit structurel. Par ailleurs, il est noté une pléthore de l&rsquo;effectif en comparaison du personnel de la Sonacop avec celui des structures sœurs. Et, comme le mentionne le plan de développement rédigé en 2008 par les cadres avant l&rsquo;arrivée du DG actuel, et signé par l&rsquo;actuel SG du Syndicat, Liamidy Soumanou, l&rsquo;effectif est pléthorique en raison de son occupation et du volume d&rsquo;activités de l&rsquo;entreprise. A ce jour la Sonacop compte 400 employés pour 39 milliards de chiffre d&rsquo;affaires alors que pendant le même moment, les autres opérateurs emploient en moyenne 120 employés pour un chiffre d&rsquo;affaires de 52 milliards.  Et toujours le gouvernement… En sa séance du mercredi 20 mars dernier, le Conseil des ministres a pris une énième fois des mesures visant à sauver les meubles. Le Conseil des ministres a instruit le ministre de l&rsquo;industrie, du commerce, des petites et moyennes entreprises pour le point du personnel Agents Permanents de l&rsquo;Etat détachés auprès de la Sonacop d&rsquo;une part, du personnel admis à la retraite mais demeurés en fonction au sein de la Sonacop ainsi que du personnel handicapé et invalide d&rsquo;autre part, et d&rsquo;en saisir le ministre du travail et de la fonction publique aux fins de mesures d&rsquo;assainissement; de procéder au recrutement d&rsquo;un cabinet d&rsquo;experts comptables en vue de l&rsquo;apurement des comptes de la Sonacop conformément aux recommandations de la Boad et de soumettre au Conseil des ministres en relation avec le ministre de l&rsquo;économie et des finances, une convention de garantie des Banques dans la perspective de mobilisation de ressources pour faire renaître la Sonacop. Il a été aussi précisé qu&rsquo;en vue d&rsquo;assurer la bonne gouvernance de la Sonacop, le ministre de l&rsquo;économie et des finances a été autorisé à y nommer dans les meilleurs délais un Commissaire aux comptes, un auditeur interne et un contrôleur de gestion. Et comme si cela ne suffisait, le Conseil des ministres demande au Général Bio Kpo de situer les responsabilités individuelles des différentes personnalités impliquées dans des faits de malversation relevés dans le rapport de la Commission d&rsquo;enquête qu&rsquo;il a dirigée sur la gestion administrative, financière et comptable de la Sonacop. Ces dernières mesures montrent que le chef de l&rsquo;Etat n&rsquo;est pas satisfait du travail du Directeur général Expédit Houéssou et attend les prochaines</p>
<p>conclusions des experts pour décider.            Marc Gbaguidi</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Sénégal &#8211; 90 milliards de FCfa pour la phase 2 du Pgire</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 14:16:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mediaf</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[APS]]></category>

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		<description><![CDATA[15EME CONFERENCE DES CHEFS D’ETAT DE L’OMVS EN MAURITANIE  Le président Macky Sall a participé, hier, à Nouakchott, en Mauritanie, à la 15ème conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Organisation pour la mise en valeur du Fleuve Sénégal (Omvs). Le président est accompagné d&#8217;une délégation comprenant Mankeur Ndiaye, ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l&#8217;extérieur, Ali Ngouille Ndiaye, ministre de l&#8217;Energie et des Mines, Oumar Guèye, ministre de l&#8217;Hydraulique et de l&#8217;Assainissement, entre autres personnalités. Selon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;" align="center"><strong>15EME CONFERENCE DES CHEFS D’ETAT DE L’OMVS EN MAURITANIE</strong></p>
<p style="text-align: left;" align="center"> Le président Macky Sall a participé, hier, à Nouakchott, en Mauritanie, à la 15ème conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Organisation pour la mise en valeur du Fleuve Sénégal (Omvs).</p>
<p>Le président est accompagné d&rsquo;une délégation comprenant Mankeur Ndiaye, ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l&rsquo;extérieur, Ali Ngouille Ndiaye, ministre de l&rsquo;Energie et des Mines, Oumar Guèye, ministre de l&rsquo;Hydraulique et de l&rsquo;Assainissement, entre autres personnalités. Selon l’Agence Nouakchott Information (Ani), pendant les travaux préparatoires, Oumar Guèye, ministre de l&rsquo;Hydraulique et de l&rsquo;Assainissement, président en exercice du Conseil des ministres de l&rsquo;Omvs, a révélé que la Banque mondiale, le Royaume des Pays-Bas et le Fonds mondial de l&rsquo;environnement ont accepté de financer la seconde phase du Projet de gestion des ressources en eau à usages multiples (Pgire) pour un montant de 90 milliards de FCfa.  M. Guèye a ajouté que les ministres vont proposer à la conférence des chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement, une série de mesures à prendre pour la pérennité de l&rsquo;Omvs, au grand bénéfice des populations des pays membres, selon la même source.</p>
<p>Le chef de l’Etat, Macky Sall, s’est aussi félicité de la tenue des rencontres culturelles conjointes entre les familles de Touba et de Boutilimit, estimant que cela devrait « contribuer au renforcement des fortes relations qui existent entre le Sénégal et la Mauritanie ».  Le chef de l’Etat a reçu, dimanche soir en audience, le porte-parole du Khalife général des mourides, Serigne Bassirou Abdou Khadre. La rencontre s’est déroulée en présence de Cheikh Abdallah Ould Souleiman, représentant la famille de Cheikh Sidya Baba, de Serigne Mahamadane Mbacké et de Serigne Abdoul Ahad Mbacké Gaïndé Fatma, selon une source bien informée.  Démarrées le 18 mars, les rencontres culturelles conjointes entre les familles de Touba et de Boutilimit ont pris fin samedi.</p>
<p><strong>PAYS SENEGAL </strong></p>
<p><strong>THEME INTERNATIONAL </strong></p>
<p><strong>SOURCE APS</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Sénégal &#8211; Les correspondants nationaux planchent sur la gouvernance et la qualité</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 14:14:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mediaf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Idrissa Sané]]></category>

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		<description><![CDATA[CONFERENCE DES MINISTRES DES ETATS ET GOUVERNEMENTS DE LA FRANCOPHONIE Les correspondants nationaux de la Conférence des ministres des Etats et gouvernements de la Francophonie (Confemen) ont engagé la réflexion sur les points clés devant  aider à définir les nouvelles orientations sur la qualité de l’éducation. Les correspondants nationaux de la Conférence des ministres des Etats et gouvernements de la Francophonie (Confemen) se penchent sur des points clés devant concourir à l’amélioration de la qualité dans le système éducatif. Ils [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1 align="center">CONFERENCE DES MINISTRES DES ETATS ET GOUVERNEMENTS DE LA FRANCOPHONIE</h1>
<h1 align="center"></h1>
<p>Les correspondants nationaux de la Conférence des ministres des Etats et gouvernements de la Francophonie (Confemen) ont engagé la réflexion sur les points clés devant  aider à définir les nouvelles orientations sur la qualité de l’éducation.</p>
<p>Les correspondants nationaux de la Conférence des ministres des Etats et gouvernements de la Francophonie (Confemen) se penchent sur des points clés devant concourir à l’amélioration de la qualité dans le système éducatif. Ils devraient, au terme de cette rencontre, affiner la stratégie de mise en œuvre des recommandations des assises sur l’Enseignement technique et la Formation professionnelle (Etfp), sur l’étude de la gouvernance des systèmes éducatifs dans le cadre du processus de décentralisation, entre autres. «Vous aurez à travailler sur les documents qui entrent dans le cadre de la mise en œuvre du Plan 2012-2013 de la Confemen et surtout la préparation de la Réunion du Bureau prévue à Liège, du 10 au 12 juin 2013. Nous aurons également à faire le point sur l’avancée des activités depuis la session ministérielle », souligne le secrétaire général de la Confemen, Boureima Jacques Ki.</p>
<p>Les conclusions de ces travaux vont alimenter les politiques éducatives dans les différents pays. D’où l’importance de cette rencontre. « Les ministres attendent de nous des documents bien élaborés et convaincants. En tant qu’experts représentants vos Etats et gouvernements respectifs, vous êtes invités à ajouter la connaissance à la connaissance », soutient  Boureima Jacques Ki.</p>
<p><strong>Relever les défis</strong></p>
<p>Cette réunion intervient au moment où beaucoup de pays sont tenus de relever nombre de défis liés aussi bien à la qualité qu’à la bonne gouvernance. « L’analyse des systèmes éducatifs permet de dire que, pour ces 10 dernières années, des avancées ont été notées dans le domaine, surtout en terme d’accès à l’éducation. Mais force est de reconnaître que des efforts restent à faire sur le plan de la qualité de l’éducation et de la gouvernance », note le directeur de cabinet du ministère de l’Education nationale, Joseph Pierre Ndiaye. Il dévoile, au passage, les orientations de la nouvelle politique éducative du Sénégal. Celle-ci place la bonne gouvernance au centre de ses préoccupations. « A travers ce principe de bonne gouvernance, l’accent sera mis sur la transparence, la rationalisation de l’utilisation des ressources sur la base de critères pertinents et un meilleur ciblage pour une allocation des ressources et des dépenses conformes aux priorités définies », avance M. Ndiaye.</p>
<p>La représentante de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) est largement revenue sur les résultats engendrés dans le cadre du partenariat. Au total, l’Oif a dépensé 40 millions d’Euros pour soutenir ce secteur. « Dans ce contexte de rareté des ressources financières, nous ne pouvons que consolider le succès de notre partenariat », estime la représentante de l’Oif. Le secrétaire général de la Confemen a salué la dynamique partenariale avec l’Oif et l’Unesco.</p>
<p><strong>PAYS SENEGAL </strong></p>
<p><strong>THEME INTERNATIONAL </strong></p>
<p><strong>AUTEUR IDRISSA SANE </strong></p>
<p><strong>SOURCE LE SOLEIL </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Sénégal &#8211; An 1 de Macky Sall au pouvoir : Le Premier ministre explique les ruptures apportées par le gouvernement</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 14:11:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mediaf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Alioune Kande]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Premier ministre Abdoul Mbaye a présidé, hier, une table-ronde sur l’an 1 du président Macky Sall à la tête de l’Etat. Cette rencontre organisée par le groupe parlementaire «Benno Bokk Yaakaar» portait sur les «réformes de la gouvernance engagées par le président Macky Sall : bilan  partiel et perspectives. Le chef du gouvernement a saisi cette occasion pour rappeler les ruptures opérées par le nouveau pouvoir depuis son installation.  Rupture, c’est le mot qui revient régulièrement, selon le Premier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align: left;" align="center"><span style="font-size: 13px;">Le Premier ministre Abdoul Mbaye a présidé, hier, une table-ronde sur l’an 1 du président Macky Sall à la tête de l’Etat. Cette rencontre organisée par le groupe parlementaire «Benno Bokk Yaakaar» portait sur les «réformes de la gouvernance engagées par le président Macky Sall : bilan  partiel et perspectives. Le chef du gouvernement a saisi cette occasion pour rappeler les ruptures opérées par le nouveau pouvoir depuis son installation. </span></h1>
<p>Rupture, c’est le mot qui revient régulièrement, selon le Premier ministre Abdoul Mbaye, dans le discours du chef de l’Etat Macky Sall. «Rupture, c’est le concept qui caractérise la gouvernance de Macky Sall, depuis la seconde alternance », a-t-il dit à l’ouverture du panel organisé par le groupe parlementaire «Benno Bokk Yaakaar». Rupture selon lui, par rapport aux pratiques antérieures, même sur ce qui se faisait avant 2000. Rupture par rapport à la gouvernance tropicale. Il s’agit aussi, selon M. Mbaye, d’une rupture temporelle et transversale dans plusieurs secteurs et domaines. « Macky Sall évoque la démocratie et la bonne gouvernance. Il veut une démarche de développement et de croissance dans l’équité. Il ne cesse de rappeler qu’il ne peut pas accepter la tyrannie de l’Ouest en n’oubliant le reste du Sénégal », a indiqué le Premier ministre. D’où l’importance, à son avis, de la décentralisation des réunions du Conseil des ministres dans les régions.</p>
<p><strong>Pas de cosmétique dans la nouvelle gouvernance</strong></p>
<p>Autre forme de rupture, poursuit-il, c’est d’aimer son pays, son drapeau et le retour au civisme. Adoul Mbaye a également cité la lutte contre l’arrogance en donnant en exemple les escortes pour les autorités lors de leurs déplacements. Une procédure qui, à son avis, a été allégée sur instruction du président de la République. Avec l’avènement de Macky Sall, il y a eu la limitation des privilèges et gaspillages, une économie de l’eau dans les services de l’Etat qui a permis la gratuité de la dialyse. Autre rupture, selon le chef du gouvernement, il s’agit de l’examen de la structure des prix comme la farine qui a fait, selon lui, beaucoup de bruits. «Le président de la République a demandé l’examen de toutes les structures des prix des produits », a-t-il souligné. Il a cité, dans ce cadre, la rupture concernant le prix du kilogramme d’arachide. « Concernant ce produit, on entre dans une rupture qui a une valeur extraordinaire car le prix au producteur est réglementé sous Macky Sall », a rappelé Abdoul Mbaye. Il s’agit, précise-t-il, d’une rupture par rapport à une tradition qui remonte aux colons.   L’autre rupture, explique M. Mbaye, est liée à la gestion des biens publics avec la reddition des comptes, la lutte contre la corruption. Il a, sur ce sujet, rappelé les propos tenus par le chef de l’Etat lors de l’université d’été des jeunesses républicaines de l’Apr à Mbodiène, en décembre dernier. « Nous aurons tous à rendre compte », a indiqué M. Mbaye, reprenant Macky Sall.  Tout au début de l’ouverture des travaux, Abdoul Mbaye, évoquant le débat sur le bilan du gouvernement, a indiqué qu’il est regrettable que nous soyons dans une attitude à donner beaucoup de choses à la parole. « Le président de la République a demandé qu’un rapport soit élaboré pour voir l’activité du gouvernement. Il a été élaboré et il sera mis à la disposition des citoyens. Celui qui voudra s’informer, pourra le faire. Ceux qui ne sont pas satisfaits pourront faire une comparaison », a-t-il dit. « Un bilan, on peut le faire en un an ou dans 10 ans et on pourra faire une comparaison », a souligné le Premier ministre.<br />
Modérant les débats, le chef du gouvernement estime que la nouvelle gouvernance initiée par Macky Sall, ne fait plus dans le cosmétique. «Les actions engagées produisent des résultats. Macky Sall avait dit qu’il n’y aura pas de chasse aux sorcières mais une reddition des comptes », a martelé le chef du gouvernement après la communication du ministre de la Justice, la Garde des Sceaux, Aminata Touré.</p>
<p><strong>PAYS SENEGAL </strong></p>
<p><strong>THEME SOCIETE </strong></p>
<p><strong>AUTEUR ALIOU KANDE </strong></p>
<p><strong>SOURCE LE SOLEIL </strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Cameroun &#8211; Activités religieuses : Mariage difficile mais possible avec les études</title>
		<link>http://mediaf.org/?p=5152</link>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 14:08:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mediaf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Nadine Ndjomo]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour les élèves et étudiants, allier les deux activités nécessite beaucoup de discipline et d’efforts. Par Nadine Ndjomo, le lundi 25 mars 2013 Depuis les résultats de la troisième séquence, le torchon brûle entre Marie Louise et Véronique Mbédé, sa mère. «Elle a obtenu une moyenne de 8/20, une première !» s’exclame la génitrice déboussolée. Elle attribue cette chute libre au fait que la future bachelière a décidé de se consacrer plus à la chorale qu’à ses études. «Si elle veut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour les élèves et étudiants, allier les deux activités nécessite beaucoup de discipline et d’efforts.</strong></p>
<p><strong>Par Nadine Ndjomo, le lundi 25 mars 2013</strong></p>
<p>Depuis les résultats de la troisième séquence, le torchon brûle entre Marie Louise et Véronique Mbédé, sa mère. «Elle a obtenu une moyenne de 8/20, une première !» s’exclame la génitrice déboussolée. Elle attribue cette chute libre au fait que la future bachelière a décidé de se consacrer plus à la chorale qu’à ses études. «Si elle veut être religieuse, il n’y a pas de problème. Mais il faut qu’elle ait d’abord son examen. Il faut qu’elle achève ses humanités», avance Véronique très contrariée par le comportement de sa fille. «Elle ne m’écoute plus. Quand je lui demande de me rendre service à la maison, elle me parle de Dieu, des répétitions de la chorale qui finissent à des heures souvent tardives ou encore des veillées mortuaires auxquelles elle doit assister, de peur d’être blâmée par le responsable de la chorale», se plaint encorela mère. Jadiscomplices, les deux femmes n’arrivent plus à parler. Toute tentative de discussion vire à la querelle.</p>
<p>Plus jeune, Véronique Mbédé, fervente catholique était choriste à Mbalmayo, comme Marie Louise sa benjamine et Florence, son aînée, aujourd’hui infirmière. Mais elle a dû faire un choix, se consacrer uniquement à ses études parce qu’elle ne parvenait pas à concilier études et chorale. «Au départ, on croit qu’on va s’en sortir. On essaie de faire la part des choses. En journée, nous sommes en cours et dans la soirée, on va aux répétitions de la chorale parce qu’il faut s’apprêter pour la célébration eucharistique du dimanche. À un moment, on croit garder le cap des bonnes moyennes mais, c’est un leurre. On ne se rend même pas compte que les notes sont en train de chuter. La conséquence est que l’une des activités a pris le dessus. Et généralement, c’est la chorale», soutient Véronique Mbédé. D’après  elle, la vie d’un élève ou d’un étudiant qui est dans cette situation est balisée par la vie chrétienne. «Il n’a plus de temps pour lui. On dirait qu’il est téléguidé», martèle-t-elle-t-elle.</p>
<p><strong>Maestro</strong></p>
<p>Pourtant pour Florence, l’aînée de la famille et ancienne choriste (Elle a pratiqué le chant liturgique de la classe de 6<sup> éme</sup>  jusqu’en 3<sup>ème</sup> année université) c’est un problème d’organisation. «Il faut savoir gérer son temps. C’est vrai que pour les élèves, c’est plus difficile parce que la plupart du temps, les répétitions ont lieu le mercredi et le vendredi soir. Mais comme ils sont très jeunes, les parents n’acceptent pas qu’ils sortent parce que les séances de répétitions se terminent souvent assez tard. Et après, on s’oublie dans des causeries. Il y a des voyages qui coïncident avec des interrogations», informe l’ancienne choriste de la paroisse de Ndzong Melen à Yaoundé. «Par contre, quand on est étudiant, on a un certain âge et les parents ne sont plus très regardants parce qu’ils estiment qu’on sait ce qu’on veut. Les emplois de temps sont différents, on sait comment jongler. Ce qui importe est de s’appliquer dans ce qu’on fait. Si on décide d’étudier, on le fait bien parce qu’après tout, il s’agit de notre avenir. On peut remettre à demain, ou à quelques heures, le cours qu’on devait réviser à l’heure des répétitions. Mais prendre la peine d’informer le maître de chœur qu’on sera absent ou en retard. C’est un signe de respect», ajoute-t-elle.</p>
<p>Mais est-ce-que tous les maestros le comprennent ? «Oui !» acquiesce Serge Emmanuel Nganto, étudiant et maestro à la grande chorale de l’université protestante d’Afrique Centrale (Upac) à Yaoundé. «Quand un choriste est empêché parce qu’il suit des cours, on le remplace. Mais il y a des personnes qui sont irremplaçables. Quand elle n’est pas là, le rendu n’est pas le même» nuance le maestro qui est par ailleurs pasteur à l’Union des églises baptistes du Cameroun(Uebc). «Je puis vous dire qu’un élève, ou un étudiant qui veut faire des études et se consacrer aux activités religieuses peut concilier les deux. J’en suis une preuve», rassure-t-il. Il reconnait tout de même  le dilemme qui survient quand on a concert, répétition, voyage et qu’à la même heure, le même jour, on a un examen en classe. «Il arrive souvent que le programme des travaux dirigés, des Unités de valeurs coïncident avec celui des déplacements, des répétitions. Dans ce cas, en tant que pasteur, je recommande aux concernés de composer au lieu de voyager. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, dans nos chorales, on retrouve élèves, étudiants et travailleurs, pour changer au cas où il y aurait absence. Et on travaille avec ceux qui sont disponibles. Mais le plus important reste les études. Bien que Dieu occupe la première place dans ma vie.» explique encore Serge Emmanuel Nganto.</p>
<p>Ousmane Boubacar, fervent musulman, pratiquant à la mosquée de Tsinga à Yaoundé, a un avis peu éloigné de celui de Serge Emmanuel Nganto. «Chez les musulmans, nous n’avons pas trop d’activités religieuses. Le mercredi et le vendredi après les cours, les plus jeunes apprennent à lire le Coran dans une petite salle qui jouxte certaines mosquées. Afin de ne pas rester muets lors des célébrations le vendredi», renseigne Ousmane Boubacar, élève en classe de première dans un établissement de la ville de Yaoundé. «Je ne sais pas si on peut appeler cela activité religieuse» s’interroge-t-il. Mais si c’est le cas, je conclu en disant qu’un musulman peut se consacrer à l’Eternel en étant assidu à l’école et avoir de bonnes moyennes, ce qui n’est pas le cas des chrétiens catholiques et des protestants, qui ont une foultitude de mouvements religieux comme les enfants de chœurs, les choristes etc.»</p>
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		<title>Cameroun &#8211; Gestion des ordures :La part de l’incivisme</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 14:06:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mediaf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Yvette Mbassi-Bikele]]></category>

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		<description><![CDATA[Cameroon Tribune Par Yvette Mbassi—Bikele, le mardi 26 mars 2013 Yaoundé, capitale du Cameroun. Le marché de Mokolo à 19 heures. Les boutiques ont fermé il y a plus de deux heures. Les trottoirs, les comptoirs et autres étals de fortune où des marchandises étaient exposées sont vides. Les lieux qui grouillaient de monde en journée sont maintenant déserts. Et le spectacle qu’ils offrent est, pour dire le moins, désolant. C’est que des tas d’immondices s’étalent à perte de vue. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Cameroon Tribune</span></strong></p>
<p><strong>Par Yvette Mbassi—Bikele, le mardi 26 mars 2013</strong></p>
<p>Yaoundé, capitale du Cameroun. Le marché de Mokolo à 19 heures. Les boutiques ont fermé il y a plus de deux heures. Les trottoirs, les comptoirs et autres étals de fortune où des marchandises étaient exposées sont vides. Les lieux qui grouillaient de monde en journée sont maintenant déserts.</p>
<p>Et le spectacle qu’ils offrent est, pour dire le moins, désolant. C’est que des tas d’immondices s’étalent à perte de vue. Des sachets plastiques de tous les gabarits et de toutes les couleurs, des morceaux de cartons, chaussures usées, vieux vêtements, déchets alimentaires, bouteilles jonchent les hangars, la route, les parkings et les dessertes du marché. Aucun endroit où le regard se pose sans voir des détritus. Il faut bien du courage aux éboueurs d’Hysacam, l’entreprise de collecte et de traitement des ordures, pour s’attaquer au nettoyage de cet espace commercial. Armés de râteaux, pelles, fourches, balais, ils se mettent à l’ouvrage avec ardeur. « C’est comme ça ici à Mokolo tous les jours. On a beau nettoyer dans la nuit, en journée les commerçants et leurs clients se chargent de salir. Personne ne fait l’effort d’aller jusqu’au bac à ordures. On jette tout par terre », relève, dépité, un des éboueurs.</p>
<p>Malgré les gros efforts consentis par le gouvernement, les communes, les Ong et entreprise de ramassage, la gestion des ordures reste un casse-tête dans nos villes. Après Yaoundé et Douala, où le retour des fortes pluies a fait ressurgir le problème avec acuité, les villes secondaires sont également touchées. Ainsi d’Obala à Kumba, de Bertoua à Kousseri, de Bafia à Foumbot, les immondices font désormais partie du paysage. Terrains vagues, cours d’eaux, caniveaux, trottoirs, rues… les populations se servent de tout pour évacuer leurs déchets. « La situation est très grave en saison des pluies parce que beaucoup ne font plus l’effort de pousser jusqu’au bac à ordures. Dès qu’il y a une averse un peu forte, on déverse tout dans le ruisseau d’à côté ou même dans les rigoles, avec les conséquences que vous constatez avec moi », se plaint un habitant du quartier Oyom-Abang dégageant les immondices que la pluie a charriées vers l’entrée de son domicile.</p>
<p>Selon des données internationales, chaque individu adulte produit environ370 Kgde déchets par an. Nos modes de vie, d’alimentation et de consommation, facteurs contribuant à l’augmentation des emballages et donc des déchets, y sont pour beaucoup. Parallèlement, les capacités individuelles d’élimination et de stockage des déchets ne cessent de diminuer chaque année dans nos villes. « A la campagne, le système est simple : chacun gère ses ordures dans sa concession sans gêner le voisin. Dès le bas âge, chaque villageois sait où se trouve le point de collecte et de destruction des déchets. En ville, ces valeurs là sont perdues. Personne ne se sent responsable de la propreté et de l’assainissement des espaces communs. C’est pour ça que vous pouvez voir des peaux de banane, plastiques et bouteilles jetés depuis une voiture, sans que personne ne s’en émeuve », dénonce un jeune étudiant de géographie dont le mémoire de fin d’étude porte sur la problématique de la gestion des ordures dans la ville de Bafang, Ouest-Cameroun.</p>
<p>Avec ses travaux, chacun des habitants de cette ville et bien au-delà devrait prendre conscience de l’impact de son geste quand il jette son emballage de bâton de manioc ou des peaux de mangue en dehors de la poubelle.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
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		<title>Bénin : Un Jihadiste malien arrêté à Dogbo</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Mar 2013 15:41:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mediaf</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Adjinakou]]></category>

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		<description><![CDATA[KOACI.COM apprend que les forces de sécurité ont arrêté un Touareg malien dans la commune de Dogbo ce mardi 19 mars. Selon les indiscrétions, ce sont les attitudes suspectes de ce dernier qui auraient attiré l&#8217;attention des forces de sécurité de cette commune du Sud-Ouest Benin situé à 86 km de Cotonou. Agé de 28 ans, le suspect répondrait au nom d&#8217;Amar Kamir et se serait rendu chez l&#8217;une de ses amies vivant dans ladite localité. Aucune source sécuritaire n&#8217;a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>KOACI.COM apprend que les forces de sécurité ont arrêté un Touareg malien dans la commune de Dogbo ce mardi 19 mars. Selon les indiscrétions, ce sont les attitudes suspectes de ce dernier qui auraient attiré l&rsquo;attention des forces de sécurité de cette commune du Sud-Ouest Benin situé à 86 km de Cotonou. Agé de 28 ans, le suspect répondrait au nom d&rsquo;Amar Kamir et se serait rendu chez l&rsquo;une de ses amies vivant dans ladite localité. Aucune source sécuritaire n&rsquo;a encore donné les vraies raisons de cette interpellation. Sinon, plusieurs d&rsquo;autres sources présentent le sieur Amar Kamir comme un Jihadiste. Néanmoins, on peut retenir que les forces de sécurité nationale sont en alerte maximale depuis que le Benin s&rsquo;est engagé dans la Mission internationale de soutien au Mali (Misma) visant à apporter assistance à cet Etat confronté à la menace terroriste. Pour accompagner la France et aider l&rsquo;armée malienne à recouvrer l&rsquo;intégrité du territoire malien, plusieurs pays ont annoncé les contributions pour la constitution de l&rsquo;effectif de la force en attente de la Cedeao en vue d&rsquo;un combat au sol. Le Bénin, assurant la charge de la présidence de l&rsquo;Union Africaine et membre de la Cedeao s&rsquo;est associé dès le départ à toutes les initiatives et s&rsquo;implique encore dans la lutte visant à libérer le Mali de tous ces hommes armés qui font montre d&rsquo;une rare violence et d&rsquo;une brutalité inacceptable à l&rsquo;endroit des paisibles populations menaçant ainsi la paix et la stabilité de chacun des Etats de la sous région. Le pays de Boni Yayi a même envoyé 650 soldats à Bamako. Il faut rappeler que trois prédicateurs congolais venus au Bénin pour organiser des conférences publiques dans tout le pays ont été expulsés pour prêche illégale et atteinte au respect de la coexistence pacifique entre les religions.</p>
<p>En effet, face à l&rsquo;aggravation du péril jihadiste et intégriste, la France sous le mandant des Nations Unies et à la demande de l&rsquo;Union Africaine, de la Cedeao et du Mali a déclenché une offensive militaire aérienne sur les dépôts de munitions, de carburants, de matériels et</p>
<p>les positions tenues par les terroristes.                    Sékodo,</p>
<p>Koaci.com</p>
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		<title>Bénin-Gestion administrative, financière et comptable des sociétés d’Etat Malversation à la SONACOP</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Mar 2013 15:39:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mediaf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel GBETO]]></category>
		<category><![CDATA[L’événement précis]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Syndicat exige un audit de la gestion du DG « Nous devons être à l’avant-garde contre toute forme de mauvaise gouvernance. La Sonacop en a suffisamment souffert, surtout en ces deux dernières années au bout desquelles, elle a vu tous ses bacs asséchés, parce que la gabegie orchestrée par la direction générale a complètement obéré sa trésorerie ». Ces propos sont de Lamidy Soumanou, le nouveau secrétaire général du Syndicat des travailleurs de la Sonacop (Syntra-Sonacop). C’était vendredi dernier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Syndicat exige un audit de la gestion du DG « Nous devons être à l’avant-garde contre toute forme de mauvaise gouvernance. La Sonacop en a suffisamment souffert, surtout en ces deux dernières années au bout desquelles, elle a vu tous ses bacs asséchés, parce que la gabegie orchestrée par la direction générale a complètement obéré sa trésorerie ». Ces propos sont de Lamidy Soumanou, le nouveau secrétaire général du Syndicat des travailleurs de la Sonacop (Syntra-Sonacop). C’était vendredi dernier à la direction générale de la dite société, à l’occasion de la première assemblée générale tenue par le nouveau bureau élu. A cette occasion, les travailleurs ont passé au scanner la gestion de l’actuel directeur général qui, selon eux, est marquée pas des scandales financiers. En faisant donc le procès de la société, Lamidy Soumanou et ses collègues ont mis à la face du monde quelques éléments les conduisant à réclamer l’audit. En effet, ils réclament auprès du directeur général, le point exhaustif de tous les grands travaux réalisés notamment le Pipeline, projet gazier, aménagement de l’Agence saint Michel etc……., et la mise en fonction dans les meilleurs délais de toutes les structures de contrôle interne. Et mieux, qu’il soit fait au Chef de l’Etat un compte rendu relatif au paiement de 3.600.000.000 fcfa que réclame la société ODIFIC et autres. Car, selon lui, « ces contentieux ont des relents d’escroquerie ». En demandant au directeur général la suspension à l’emploi permanent des consultants au sein de l’entreprise dont les honoraires ne font qu’alourdir les charges, le syndicat a également réclamé le paiement sans délai du 13ème mois et la prime de l’Arbre de Noël au titre de l’année 2012 qui sont, selon les travailleurs, des acquis inaliénables. Par ailleurs, l’assemblée générale attend de la direction générale, l’approvisionnement régulier des stations-service en carburant, gaz, lubrifiants et divers, de même que la dotation des mécaniciens satam en matériels roulants. Et comme si cela ne suffisait pas, le syndicat a aussi dénoncé la mauvaise gestion des approvisionnements en carburant et autres marchandises par une politique d’achat non adaptée notamment avec l’achat de marchandises non conformes et surstockage des produits dormants, avec pour corollaire d’énormes frais financiers qui phagocytent toute la valeur ajoutée découlant des ventes. Au regard donc de tous ces faits, le Syntra-Sonacop pense qu’il s’avère nécessaire, de nommer désormais un directeur général parmi les cadres compétents de la société à l’instar de l’Ortb, de la Soneb et autres sociétés et offices d’Etat. Pour cela, le Syntra-Sonacop souhaite être reçu en audience par le Chef de l’Etat, pour l’intérêt supérieur de la nation béninoise, afin de lui faire part, de vive voix, de cette mauvaise gestion qui paralyse la maison Sonacop au détriment de l’économie nationale. Emmanuel GBETO</p>
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		<title>HOLLANDE : le sommet de Dakar en 2014 dédié aux droits des femmes francophones</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 07:39:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mediaf</dc:creator>
				<category><![CDATA[Francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Mediaf]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Bernière]]></category>

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		<description><![CDATA[PARIS - Le président français François Hollande a souhaité que le 15ème sommet de la francophonie qui se déroulera en 2014 à Dakar et qui sera le dernier du secrétaire général de l&#8217;OIF Abdou Diouf, soit dédié à &#171;&#160;la défense des droits de femmes&#160;&#187;, au terme du forum des femmes francophones organisé cette semaine à Paris. A l&#8217;issue de la réception donnée dans le salon d&#8217;honneur de l&#8217;Elysée, en présence de M. Diouf et des ministres Laurent Fabius (affaires étrangères), Yamina Benguigui (francophonie) [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://mediaf.org/wp-content/uploads/2013/03/Mimi-Bossou-et-Hollande.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-5140" title="Mimi Bossou et Hollande" src="http://mediaf.org/wp-content/uploads/2013/03/Mimi-Bossou-et-Hollande-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>PARIS - Le président français François Hollande a souhaité que le 15ème sommet de la francophonie qui se déroulera en 2014 à Dakar et qui sera le dernier du secrétaire général de l&rsquo;OIF Abdou Diouf, soit dédié à &laquo;&nbsp;la défense des droits de femmes&nbsp;&raquo;, au terme du forum des femmes francophones organisé cette semaine à Paris.</p>
<p>A l&rsquo;issue de la réception donnée dans le salon d&rsquo;honneur de l&rsquo;Elysée, en présence de M. Diouf et des ministres Laurent Fabius (affaires étrangères), Yamina Benguigui (francophonie) et Najat Vallaud Belkacem (droit des femmes), le président Hollande s&rsquo;est prété avec bonne humeur pendant près d&rsquo;une heure à de multiples séances de photos très animées à la demande pressante d&rsquo;un grand nombre des 400 femmes francophones venues du monde entier à ce premier forum qui avait été annoncé lors du sommet de Kinshasa.</p>
<p>&laquo;&nbsp;La lutte contre les violences faites aux femmes dont on estime que plus de 650.000 en sont victimes dans le monde, peut être une grande cause de la francophonie&nbsp;&raquo; a souligné François Hollande en expliquant que &laquo;&nbsp;si la France est intervenue au Mali, c&rsquo;est aussi parce que les femmes y étaient victimes, du terrorisme, de l&rsquo;obscurantisme et du fondamentalisme. La cause des femmes vaut aussi que l&rsquo;on déploie l&rsquo;armée française pour les défendre&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Le président français a rendu hommage au rôle des femmes qui ont été &laquo;&nbsp;les inspiratrices du printemps arabe&nbsp;&raquo; et à leur engagement dans les évènements survenus en Lybie, en Egypte, en Tunisie et en Syrie et indiqué que l&rsquo;objectif était à présent de réaliser &laquo;&nbsp;la troisième génération des droits des femmes, c&rsquo;est à dire l&rsquo;égalité réelle entre les femes et les hommes en matière d&rsquo;éducation et de rémunération&nbsp;&raquo;, après le droit de vote au lendemain de la dernière guerre et les droits sociaux et sanitaires des années 70.</p>
<p>Fréquemment applaudi par son auditoire féminin, François Hollande a d&rsquo;ailleur annoncé que ce thème serait au centre de la réunion qui sera organisée les 4 et 5 juillet à Paris sur le thème &laquo;&nbsp;égalité pour l&rsquo;union de la Méditerranée&nbsp;&raquo; et qui sera consacrée au role des sociétés civiles dans les pays situés de part et d&rsquo;autre de la Méditerranée.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il faut faire prévaloir partout l&rsquo;égalité homme-femme dans notre politique de développement, parce que les actions entreprises par les femmes sont plus durables, plus efficaces et sont au service des enfants&nbsp;&raquo; a encore insisté le président français en concluant que &laquo;&nbsp;la France souscrivait entièrement à l&rsquo;appel des femmes francophones&nbsp;&raquo; qui lui a été remis par une délégation du forum. Cet appel demande notamment au secrétaire général dela Francophonie Abdou Dioufet à tous les acteurs de la francophonie &laquo;&nbsp;d&rsquo;abolir toutes les lois, réglementations, politiques, pratiques et coutumes qui sont discriminatoires envers les femmes&nbsp;&raquo; et à &laquo;&nbsp;mettre en place sans délai le plan d&rsquo;action francophone contre les violences faites au femmes et aux filles adopté le 4 mars&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Dans leur appel, les femmes francophones demandent enfin que leur résolution soit intégrée dans les textes fondamentaux du 15ème sommet de Dakar l&rsquo;an prochain.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>(texte et photo guy berniere)</p>
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