RAPPORT DU BCNUDH : LES AGENTS DE L’ÉTAT RESPONSABLES DE 60% DES VIOLATIONS DES DROITS DE L’HOMME EN MAI

Partager cet Article

Auteur:

Selon le rapport du bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’Homme, rendu public hier mercredi, il y a eu 431 cas de violations des droits de l’homme au mois de mai, sur l’ensemble du territoire de la RDC, 35 cas de moins par rapport au mois d’avril au cours duquel le BCNUDH a compté 466 cas.

 

Fondement de la liberté, de la justice, de la paix et dont le respect permet à l’homme de se développer, les droits de l’homme demeurent encore une problématique en République démocratique du Congo à l’illustration des rapports du bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’Homme. Le dernier publié hier mercredi 21 juin reste peu reluisant sur le respect des libertés au pays.

 

Selon les statistiques du BCNDH, il y a eu 431 cas de violations des droits de l’homme au mois de mai, sur l’ensemble du territoire de la RDC, 35 cas de moins par rapport au mois d’avril au cours duquel le BCNUDH a compté 466 cas.

 

Dans ce rapport, le BCNUDH accuse les agents de l’État d’être responsables de près de 60% des violations des droits de l’Homme documentées en mai 2017.

 

En effet, les victimes dénombrées, mentionne le rapport, sont la plupart « issues des zones affectées par le conflit, notamment dans les provinces du Kasaï ». Selon le Bureau conjoint, la Police nationale congolaise aligne, à elle seule, 103 violations des droits de l’Homme. 66 cas d’exécutions extrajudiciaires ont été enregistrés et 40% d’entre eux sont attribués aux groupes armés. On note par ailleurs 36 cas d’exécutions sommaires. Le rapport du BCNDH n’est pas surprenant avec l’évolution de la situation sur le terrain en RDC et les différentes réactions enregistrées entre-temps.

Commentaires clos