Régulation des médias : Signature de partenariat entre le Congo et la Centrafrique

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Le partenariat signé concerne deux institutions de régulation des médias que sont le Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC) de la République du Congo et le Haut conseil de communication de transition de la République centrafricaine. L’acte a été posé le 22 décembre à Brazzaville par Philippe Mvouo et José Richard Pouambi.   

Ce protocole a pour objet de régir les modalités de coopération entre les deux institutions de régulation. Les deux parties sont tenues au respect de leurs obligations communes et s’engagent notamment à œuvrer dans la cohésion en vue des échanges des informations crédibles indispensables à la veille électorale ; se prémunir des risques contre les dérapages des médias et l’atteinte à l’ordre public ; mettre en place les mécanismes efficaces de pilotage du monitoring des médias en période électorale et non électorale ; mutualiser leurs efforts dans la mobilisation des ressources et des appuis techniques ; faire le plaidoyer en vue de la promotion de la liberté de la presse ; promouvoir la formation tant des hauts conseillers, des personnels des deux conseils que des professionnels de l’information et de la communication de leurs États respectifs ; favoriser la mise en place d’un système d’information, d’éducation et le changement de comportement en matière d’appui aux processus électoraux et démocratiques ; œuvrer au sein de chaque État pour le succès du passage au tout numérique en respect des normes de l’Union internationale des télécommunications et harmoniser les législations et règlementations en matière de régulation de la communication ainsi que du contrôle de la publicité et des sondages dans les deux États.

Par ailleurs, il a été rappelé l’engagement résolu des deux parties à œuvrer ensemble, conformément à la vocation du Réseau francophone des régulateurs des médias (Refram) et aux idéaux du Réseau des instances africaines de régulation de la communication (Riarc), à la consolidation de l’État de droit, de la démocratie, des droits humains et de la liberté de la presse.

Les deux parties ont réaffirmé leur souci de traduire en acte concret la coopération entre elles dans les domaines ci-après : promotion des droits fondamentaux, dont la liberté de la presse et de la communication ; lutte contre la fracture numérique ; promotion de la protection de l’environnement ainsi que la coopération mutuelle dans tous les domaines de l’information et de la communication conformément aux objectifs des deux régulateurs des médias ainsi que du Riarc et du Refram.

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